Ma matinée palpitante (en mode : Drama Queen)

Rhaaaaa les amis, y’a des journées comme ça, je crois que je pourrais me taper la tête contre un mur jusqu’à transformer mon nez en celui de Michael Jackson. En vrai, y’a rien de grave (mais que voulez-vous, j’ai toujours été une Drama Queen, je hurle à la mort dès que quelqu’un me fait une pichenette). Mais depuis ce matin, j’ai l’impression qu’une mini gargouille toute moche ricane à mon oreille en faisant des petits « gnihihihihhihihihihihihihihi ». Comme j’aime me plaindre et que tous mes amis sont absents parce qu’apparemment, je suis la seule cruchonne à ne pas être en vacances en ce moment, eh bien félicitations, t’as gagné le droit au récit de ma matinée.

anigif_enhanced-32513-1432766318-11

Ça a commencé à 4 heures du matin, quand le chat s’est mis à m’accabler avec des miaulements aigus (« miiii »), longs (« miiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii » >> 10 secondes ininterrompues) et répétés (il est inépuisable, il a la patience d’un moine bouddhiste et peut continuer jusqu’à ce que je me lève, même si ça prend 3 heures). Il faut savoir que, tout mignon qu’il est, Monsieur Oui-Oui  a une passion pour les casse-dalles nocturnes et que je le soupçonne de prendre un malin plaisir à me tirer du sommeil pour me forcer à le nourrir.  Après avoir lutté pour ouvrir mes yeux tout collés, je me suis péniblement extirpée de mon canapé-lit pour lui livrer ses saintes croquettes. QUAND SOUDAIN, arrivée devant la gamelle, j’ai constaté qu’elle était PLEINE et que, de fait, CE NEUNEU M’AVAIT RÉVEILLÉE POUR RIEN. Et là, je vous jure, lui-même était surpris, j’ai bien vu qu’il avait fait un petit sursaut du genre « ah merde, ouais nan en fait c’était pas la peine de te déranger ». Bref, je suis vraiment une grosse pigeonne.

pouty88132349479849_art

(Illustration de mon statut aux yeux du chat)

Comme il avait sans doute des remords de m’avoir fait lever pour rien (tu parles), Monsieur Oui-Oui a décidé dans la foulée qu’il avait très envie de faire la serpillière (c’est un jeu qu’on a développé, je le fais tourner sur lui-même quand il est allongé par terre, lui ça l’éclate, et moi ça m’économise un balai Swiffer). Il m’a fait sa tête de mignon et, en bonne esclave, j’ai dû m’exécuter tout en le suppliant de me lâcher la grappe (« t’es trop mignon, t’es mon chachat chéri, je t’aime mais p’tain laisse-moi dormiiiiiiiiiiir »).

C’est comme ça que ma journée a commencé à l’aube. Et que, quelques heures plus tard, une fois fraîche et pomponnée (j’ai même réussi à faire ma natte hyper stylée du premier coup, alors que je suis une quiche en coiffure, pour te dire), je me suis dirigée vers l’arrêt de bus et j’ai attendu.

J’ai attendu.

J’ai attendu.

Parce qu’on est au mois d’août et qu’apparemment, les péquins comme moi qui bossent à cette période ne méritent qu’un bus toutes les 17 minutes.

SAUF QUE, 30 minutes plus tard, aucune trace de bus, mais le site de la RATP m’assurait que oui, oui, le trafic était, je cite, « normal ».  T’inquiètes bébé, ça va, tu vas arriver au boulot à 10 heures 30, mais ça passe crème, la circulation est fluide.

Quand il a commencé à devenir évident que le fameux bus ne se pointerait jamais, j’ai rebroussé chemin en pleurant un peu parce que je devais marcher encore un quart d’heure pour aller à la gare, que comme par hasard j’avais mis mes escarpins qui me font mal et que j’avais très envie de faire pipi.

Après 28 changements, j’étais sur le point de rentrer dans le dernier train qui m’amènerait enfin à Le Travail (il était 10 heures, je pensais déjà au boss qui allait me charcuter) et je n’aspirais qu’à m’asseoir pour reposer mes pieds meurtris. Evidemment, le wagon était full bondé, j’ai réussi à me trouver un mini bout d’espace dans un coin (pour une fois, être de petite taille, c’est bien) et j’étais bien, jusqu’à ce qu’un type qui avait sans doute oublié de se laver depuis les 6 derniers moistrouve le moyen de mettre son aisselle juste à côté de mon nez. J’avais envie de vomir et de mourir, un peu.

En plus, j’avais faim.

Mais ça tombait bien, je suis arrivée tellement tard au boulot que c’était presque la pause déjeuner.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Publicités

4 réflexions sur “Ma matinée palpitante (en mode : Drama Queen)

  1. Hahaha j’ai imaginé ton récit comme dans un film haha et je trouve que tu n’es pas une drame Queen peut être drama Princess alors haha car le coup du bus ils exagèrent et c’est souvent que l’on arrive en retard ou de mauvaise humeur à cause des transports en communs. Tu as beau y mettre toute l’intention quand y a du monde ou pas assez c’est foutu d’avance….en talons encore mieux…

    Merci pour ta petite histoire
    Bisous

  2. Ah merde… C’est l’accumulation… J’ai aussi eu un début de journée de merde (déboires pôle emploi) et ça risque de continuer. Donc je suis de tout cœur avec toi. J’espère que ton boss ne t’a rien dit.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s